Temple conveys its commitment to microchipping programme of dogs in Mauritius to tackle ownership and stray dog issues. As Chairperson of the Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW), Mrs Anuja Ghoorah-Ramkissoon continues to support national efforts to improve animal welfare, alongside Minister Dr Arvin Boolell, Minister of Agro-Industry, Food Security, Blue Economy and Fisheries.
Le ministre de l’Agro-Industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et la Pêche, Dr Arvin Boolell, a annoncé une nouvelle réglementation concernant les chiens : tous devront être équipés d’une micropuce électronique et les éleveurs devront obtenir une licence pour exercer légalement. Des amendes seront prévues pour ceux qui ne se conformeront pas à ces obligations. Cette mesure est prévue par l’article 31 de l’Animal Welfare Act, proclamé vendredi par le Conseil des ministres et entrera en vigueur le 1er octobre (voir plus loin).
L’annonce a été faite lors d’une campagne gratuite de stérilisation et d’enregistrement organisée le samedi 27 septembre par la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW) dans l’enceinte du conseil municipal de Quatre-Bornes. L’événement a rassemblé de nombreux propriétaires et associations de protection animale.
Durant la journée, les participants ont pu bénéficier de stérilisations gratuites, de l’enregistrement et de la pose de micropuces sur leurs chiens. Des adoptions sur place ainsi que des démonstrations canines ont également été proposées. L’initiative vise à mieux encadrer la population canine, à renforcer la sécurité et la santé publique, tout en sensibilisant les propriétaires à leurs responsabilités.
Le ministre était accompagné du junior minister Fabrice David, du maire de Quatre-Bornes Bryan Kennoo et du directeur de la MSAW, Tinagaren Govindasami. Arvin Boolell a salué la coopération entre la MSAW, la municipalité et les ONG, qualifiant cet effort collectif d’exemple à suivre et a insisté sur l’importance du respect du bien-être animal.
Dans ce contexte, le directeur de la MSAW a rappelé que l’organisme mène désormais un programme mensuel de stérilisation des chiens errants, avec le soutien du ministère. Cette initiative, qui vise à réduire la surpopulation canine et à responsabiliser les propriétaires, s’inscrit dans la continuité des efforts gouvernementaux pour améliorer les conditions de vie des animaux sur l’île.
Clinglobal clarifie son projet scientifique mené avec la MSAW
La société internationale de santé animale Clinglobal a fait suivre un communiqué pour rectifier ce qu’elle qualifie de «présentation erronée et inexacte» de son projet académique de dépistage et d’échantillonnage des parasites, mené à Maurice en collaboration avec la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW) entre 2019 et 2020 dans le cadre du programme «One Health» de l’Organisation for Economic Co-operation and Development (OCDE).
Selon Clinglobal, l’initiative avait pour objectif de collecter des données sur les parasites naturellement présents chez les chiens, tels que les puces, tiques, vers et acariens, afin de mieux comprendre leur transmission aux humains et d’évaluer l’efficacité des traitements vétérinaires disponibles à Maurice. Ces recherches, explique la société, visent à protéger la santé publique et animale.
Le communiqué précise que les prélèvements ont été réalisés uniquement sur des animaux déjà euthanasiés par la MSAW, dans le cadre des pratiques de gestion des chiens errants en vigueur à l’époque. «Les données et échantillons ont été recueillis en collaboration avec la MSAW auprès d’animaux déjà présents dans le système de refuges», souligne le texte, ajoutant que le projet avait été examiné et approuvé par la MSAW. Clinglobal affirme avoir soumis, en janvier 2021, un rapport complet sur les résultats au ministère de l’Agro-industrie et à la MSAW. L’étude a également été publiée dans la revue scientifique à comité de lecture Parasites & Vectors.
Se présentant comme un acteur engagé dans le bien-être animal et l’innovation vétérinaire, Clinglobal assure que tous ses projets respectent «les normes les plus élevées en matière de soins et de bien-être des animaux, ainsi que les lois et réglementations en vigueur». L’entreprise réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de la responsabilité et de la protection des communautés, et promet de continuer à faire progresser la recherche sur les liens entre humains, animaux et environnement.
